Eléments du patrimoine culturel immatériel Algérien

La circoncision est une obligation religieuse (sounna) et sociale, qui nous vient d’Ibrahim consacrée par les musulmans et les juifs. Cette tradition existait aussi chez les pharaons. Elle se justifie au niveau chirurgical, puisqu’elle consiste à enlever (couper) le prépuce chez le garçon pour empêcher les microbes de s’accumuler

Le « métier de poterie » est à la fois une activité économique et artistique  pratiquée dans la ville de Médéa surtout en atelier ou au centre de formation et dans les campagnes où il se pratique dans les maisons. 

Ce métier à permit l'accumulation de tout un savoir technique et pratique et l'élaboration d'outils appropriés , ce savoir et cet outillage  sont des élément du  patrimoine de la région qui doit être valorisé , préservé et transmis .

le bain prénuptial est un rituel faisant partie des festivités de mariage à Médéa , c'est un moment de convivialité et de partage , il prépare le marié à sa nuit de noce et lui permet de recevoir  de la part de ses ainés les conseils et orientation lui permettant de s’aligner sur la ligne de conduite établie par la société.

C'est une sorte de jeu de hockey traditionnel qui remonte à lantiquité, il est pratiqué en général à loccasion de larrivée du printemps «thafsut», en automne «aɣari», ou durant la période de sécheresse où, au cours dune prière, on invoque Dieu pour faire tomber la pluie. Cest aussi loccasion pour les habitants de se rassembler hommes, femmes et enfants des villages en un endroit précis, pour discuter de la région, jouer, manger, faire connaître les célibataires et se souhaiter une récolte prometteuse pendant la célébration dune Wâdat, Zerda ou dune ziyara qui se termine toujours autour dun grand repas collectif

Les individus concernés par l'élément sont les mesureurs de l'eau des foggaras qui appartiennent aux communautés ksouriennes du Touat et du Tidikelt. Les ksour sont des villages dont les maisons sont construites en briques de terre séchée (adobe). Il y en a plus d'une centaine dans cet espace situé dans le sud-ouest du Sahara algérien. En contrebas des ksour se trouvent les palmeraies irriguées avec l'eau des foggaras qui proviennent en général toutes du nord-est, c'est-à-dire de la bordure ouest (Touat) et sud (Reggan et Tidikelt) du plateau du Tadmaït qui joue en quelque sorte le rôle de collecteur d'eaux. Le peuplement de cet espace est très ancien, en témoignent les traces d’habitat troglodyte ansi que les très nombreuses ruines de châteaux fortifiés (« aghrem » en zénète et « gasbat » en arabe) qui ont été abandonnés à cause principalement de l’avancée des dunes de sables et aussi des razzias effectuées le plus souvent par les groupes nomades ou durant les guerres intestines entre ksour rivaux

 

Comme toute musique, le raï est un élément qui rassemble, il est largement diffusé et reconnu par les communautés détentrices comme faisant partie de leur patrimoine culturel immatériel, il véhicule un sentiment d’appartenance et valorise un mode de vie, des us et coutumes, issues des pratiques locales et véhiculées par un parler spécifique, telle que  les rencontres musicales de "

Mejboud, fetla et autres broderies en fil doré est un travail d’orfèvre. Prisé et délicat, on ne peut imaginer un mariage sans broderies et dorures. C’est un métier qui a sa place à Médéa, surtout dans les villes. Il est aussi très répandu à Alger, Constantine, Annaba, Souk Ahras, Blida, Miliana, Tlemcen… Le nord en général.